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Côlon & confort intestinal : opération déstockage !

Déstockage du côlon : plusieurs méthodes pour le vider et le nettoyer et retouver du confort intestinal

Parfois surnommé « deuxième cerveau », l’intestin (le gros) ne cesse de susciter l’intérêt et nous apprenons de plus en plus sur son rôle et son fonctionnement. Il est vrai que cet organe sait se rappeler à nous ! Dès qu’il se détraque, il le fait savoir très vite en envoyant des signaux plus ou moins douloureux et gênants : diarrhée, constipation, flatulences, entre autres. Mais il peut y avoir des conséquences moins visibles, sur l’immunité par exemple.

Pour vous aider à retrouver votre confort intestinal et oublier ces douleurs abdominales qui peuvent miner votre quotidien, nous passons en revue quelques méthodes qui permettront de prendre soin de votre côlon en faisant le ménage par le vide... Cela peut être l’occasion de repartir sur de bonnes bases et de vous reconnecter à cet organe qui peut faire tant souffrir. Le comprendre mieux est déjà un premier pas vers la réconciliation !

Que se passe-t-il au niveau du côlon ?

Si c’est au niveau du gros intestin, aussi appelé côlon, que se passe la dernière étape de la digestion. Ce n’en est pas pour autant la moins importante. Le bol alimentaire continue son petit bonhomme de chemin le long du tube digestif jusqu’au côlon grâce au péristaltisme intestinal. Il s’agit d’une suite de contractions et de relâchements musculaires ordonnés par le système nerveux autonome. Une fois le bol alimentaire réceptionné dans le côlon, celui-ci finit de récupérer l'eau et les quelques vitamines et électrolytes restants, et surtout, il parfait la transformation des déchets en matières fécales.

D’accord, lorsque le bol alimentaire arrive enfin dans le côlon, le plus gros du travail d’absorption a été fait. Et presque tous les nutriments et environ 90% de l'eau ont déjà été absorbés par l'organisme. Mais il reste encore des vitamines du groupe B et K, du sodium, du magnésium, du chlore, ainsi que des fibres alimentaires, et du travail à faire. Une fois cette assimilation effectuée, les déchets se mélangent avec le mucus et les bactéries de la flore intestinale pour former la matière fécale. Ce faisant, ces bactéries se nourrissent des fibres présentes pour libérer de l'acétate, du propionate et du butyrate, utilisés comme nutriments par les cellules du côlon.

Alors comment faire pour aider son côlon ?

Purifier son côlon : la détox intestinale

Avant d’essayer l’irrigation, la purge ou le jeûne, pourquoi pas une petite détox intestinale ? C’est certainement la méthode la moins contraignante pour permettre à l’organisme de reprendre le dessus et lui laisser le temps d’éliminer un excès de toxines. Une cure détox étant peu contraignante, elle n’est à déconseiller qu’aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu’aux personnes souffrant d'insuffisance rénale. La détox côlonique permet aussi de soulager d’autres émonctoires comme le foie et les reins. Pour en savoir plus sur la détoxification du foie, retrouvez notre article sur le desmodium.

Il existe des compléments alimentaires tout prêts à l’emploi pour vous aider dans cette démarche. Leurs formules associent des fibres à des extraits végétaux laxatifs. Mais on estime qu’il est plus intéressant d’accompagner ce processus d’une démarche active, bref de changer votre alimentation pour parvenir à cette purification intestinale tant désirée.

Pour ce faire, il convient d’irriguer largement votre tube digestif pour le drainer et faire partir un maximum de déchets et de toxines. Buvez beaucoup (de 2 à 4 litres d’eau, de tisane…) et, le plus possible, mangez liquide en privilégiant les bouillons. Vous l’aurez compris, il faut manger léger et les aliments légèrement laxatifs ou drainants sont à privilégier, tels que le fenouil, le poireau, l'artichaut, le radis noir, la patate douce, le chou, la pomme, le citron, la mangue, le tout saupoudré de psyllium (aussi appelé ispaghul) qui va réguler merveilleusement le transit intestinal. Veillez aussi à incorporer des produits riches en fibres (céréales, légumes secs…). Les fibres alimentaires permettent la digestion totale des aliments absorbés et certaines d’entre elles sont prébiotiques, c’est-à-dire qu’elles vont nourrir les bonnes bactéries de votre flore intestinale.

Il va de soi que, pendant cette période qui doit durer quelques jours, l’alcool, la viande, le sel, les produits raffinés… sont à bannir. En effet, les mauvaises bactéries et les mauvaises levures intestinales se nourrissent du sucre sous toutes ses formes.

Vider son côlon : la purge intestinale

Pour aller encore un peu plus loin dans le nettoyage intestinal, il y a la purge, qui consiste à faire le vide et évacuer tous les déchets, y compris les toxines et le mucus encrassé. Plusieurs actifs sont bien connus pour leurs vertus nettoyantes, comme l’huile de ricin, le purgatif le plus connu. Attention, son utilisation doit restée exceptionnelle et est formellement déconseillée en cas de côlon irritable, de MICI (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin), de problèmes hépatiques, de grossesse… D’ailleurs, nous vous recommandons de vous faire accompagner d’un naturopathe pour faire ce genre de purge, qui touche aussi bien le foie que les autres émonctoires. Le sulfate de magnésium (aussi appelé sels d’Epsom) est aussi un purgatif très efficace mais qui vient aussi avec son lot de contre-indications (insuffisance rénale, calculs rénaux, problèmes cardiaques).

Pour des purges plus douces, nous vous conseillons de l’eau citronnée, du charbon actif, du vinaigre de cidre, du jus de pruneau, du jus de choucroute et bien sûr toutes les plantes laxatives (mauve, bourdaine, séné, ispaghul, rhubarbe, lin…). Attention de ne pas les prendre sur le long terme, car elles entraînent aussi une déperdition de sels minéraux (potassium, etc.).

Nettoyer son côlon : l’irrigation intestinale

Envie d’être propre de l’intérieur ? Nettoyer son côlon n’est pas un acte anodin et il est à éviter en cas de maladies inflammatoires, de troubles cardiaques, d’hémorroïdes, de grossesse... Pensez à valider la démarche avec votre médecin en cas de colite, diverticulite, maladie de Crohn, cancer...

En France, la médecine préconise l’hydrothérapie du côlon en cas d‘incontinence fécale et de constipations chroniques. Le lavement intestinal est donc réservé en dernier recours aux cas de constipation sévère, quand les laxatifs n’ont rien donné. Mais, en fait, il soulage tous les troubles fonctionnels : constipation et aussi diarrhées et ballonnements. Et si vous le faites faire par un spécialiste avec un vrai suivi, pourquoi ne pas essayer ? Certes, aucune étude n’a réussi à prouver ses bienfaits sur la santé, mais cela ne revient pas à dire que les effets ne sont pas bénéfiques.  

Le principe est simple : injecter de l’eau dans le rectum pour laver l’intestin, sa muqueuse et ses recoins (diverticules) et éliminer selles, mucus et toxines, etc. Attention, il ne s’agit pas de n’importe quelle eau ! Le lavement intestinal doit se faire avec une eau très pure, filtrée et équilibrée en ions pour ne pas rompre l'équilibre osmotique du colôn et risquer la déshydratation. Elle est parfois additionnée de probiotiques.

D’ailleurs, les irrigations du côlon perturbent largement la flore intestinale. Alors, pensez à réensemencer votre flore intestinale. Un complément alimentaire comme Ergyphilus Confort de Nutergia est idéalement dosé à 6 milliards de ferments lactiques revivifiables par gélule répartis en 5 souches.

Jeûner : ménager son côlon

Faire du sport sans se blesser

A force d’opulence, nous prenons conscience qu’abondance de biens nuit. La tendance actuelle vise à établir des périodes d’ascétisme pour rééquilibrer la balance et donner le temps à l’organisme de vidanger ses toxines. Regain de vitalité assuré ! Ainsi, le jeûne intermittent, aussi appelé alternatif, séquentiel, fractionné ou encore fasting, entre dans les habitudes. Si la plupart d’entre nous jeûnons environ 10 heures par jour (entre le dîner et le petit-déjeuner), cette période n’est pourtant pas suffisante pour avoir un impact bénéfique. L’idéal est de jeûner entre 12 et 16 heures d’affilée. On peut donc parler de jeûne fractionné : 16/8. Facile à pratiquer, ce type de jeûne peut se faire 2 à 3 fois par semaine et vous ouvrir la porte à des jeûnes plus longs (jeûne de 3 jours, jeûne de 7 jours…). Vous verrez que là encore les choix sont multiples mais ne s’adressent pas à tout le monde (et surtout pas aux diabétiques ou en cas d’hypo- et d’hyperthyroïdie).

Le jeûne peut être une manière de repenser complètement votre rapport à la nourriture et l'occasion de changer vos habitudes alimentaires. Il ne s’agit pas que d’une période de restriction alimentaire, mais d’une période de détachement aux habitudes sociales, une période de prise de recul, de recentrage, une période idéale pour se reconnecter à soi-même et à écouter son corps.

 

Sachez enfin que pour le bien-être de vos intestins, il est tout à fait possible de combiner toutes ses méthodes, de les alterner et surtout de les adapter à vos besoins. Alléger son système digestif et le nettoyer, c’est s’assurer un confort intestinal optimal, sans parler des autres bienfaits qui font débat.

Date de mise à jour : jeudi 05 décembre 2019 par Alexandre Autrou